Il fait beau, il fait chaud, on est en plein été. Et qui dit l'été, dit soleil, chaleur, plage, glace... Moi, c'est plutôt jardin, soda frais et fruits. OUI, OUI, malgré le côté carnivore, je consomme bien des fruits... et des légumes ^^. Et malgré la saison passée, je me précipite toujours sur une barquette de cerise au marché, au super-marché, au hyper-marché, dans la ptite supérette à 2 pas de chez moi... Goûteuses, savoureuses, sucrées, acidulées... c'est toujours pour moi un régal.
Qui dit le contraire, qui vive sous ce soleil chauffant n'aime pas la cerise? Personne, je pense, sauf les personnes allergiques aux fruits lol !
On déguste la cerise, tous sorts de cerises. Combien types en fait? Alors, principalement ou normalement, il y en a 5:
La Burlat: une variété précoce car c'est bien elle, ces jolies bouboules rouges qui ouvre le bal pour "ses cousines" de table (les cerises de table pour ceux qui ont picolés et rien captés ^^) en signant le retour de l'été. Son nom doit à un arboriculteur, Léonard BURLAT, qui a par hasard découvert cette belle variété après un semis. En forme de cœur, couleur rouge clair, sucrée, juteuse, fondante, les cerises Burlat deviennent très rapidement en noyaux dur très vite grâce à mon niveau élevé de gourmandise ;). Question timing, on trouvera les Burlat souvent du tout début mai jusqu'à la mi-juin. Vu la date d'écrire de ce billet, vous pouvez dire à l'année prochaine à ces beaux cœurs rouges.
La Griotte: ceux qui n'aime guère une cerise sucrée, voici votre péché mignon. Croquez la Griotte et vous vivez une sensation super forte, une frisson que seul la résistance sous la dent et le goût acidulé qu'offre cette variété. Ne pas trop grimacer en fait, tellement qu'elles sont parfois trop acidulée et virent à l'amertume. Mais bon, on ne peux pas porter plainte car son nom, signifie "aigre" au provençal "agriota". A part des fous gourmands qui dégustent tous crus, comme moi par exemple, rarement on les consomme fraîche. Les Griotte, pour les experts, sont réservées à faire picoler les autres en eau-de-vie, à faire gaver du sucre en confiture ou à engraisser d'autres en conserve au vinaigre puis en accompagnement au plateau de charcuterie ou un magret de canard tout simplement.
La Montmorency: mais quel nom, quel nom ! Un nom historique pour cette cousine des griottes, toutes les 2 appartient aux amarelles, les cerises acides. C'était le fruit du luxe, elles présentent seulement dans quelques vergers d'amateurs parisiens, sa région originale. Désormais, on trouve ces "bourges" de la famille des cerises plus souvent à l'est de la France. Une région où les Montmorency servent à faire des soupes (beurg, jamais goûter cette soupe mais bon, s'il s'agit d'un smoothie, ça peut passer, si non, arghhh ! ^^). Ben, laisse tomber les soupes de cerises =.=', ces ptites cousines Montmorency de la Griottes peuvent être appréciée aussi en compote ou en confiture (ouf, on redescend sur terre là) avec une saveur aigrelette de sa chair tendre quasiment incolore, sous une jupe...ah non, une robe en fait, toute mince.
Il reste 2 autres histoires de cerise à raconter...mais comme je suis à côté de la plaque, je vous donne un rendez-vous à un autre jour.
mardi 20 juillet 2010
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